Archives de Tag: Oublier

Descartes

J’apprends donc je sais. [Pour les érudits].
Je pense puis j’oublie. [Pour les Alzheimer].
Je panse donc j’essuie. [Pour les infirmières].
😀

J’y pense et puis j’oublie / Claude François.

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Blonde

Brune qui s’ignore.
S’oublie, s’égare et se déguise.

Sur le même sujet, voir aussi :

  • « Les Hommes préfèrent les blondes. »
  • « Les Brunes comptent pas pour des prunes. »

😀

Denis / Blondie.

Les Brunes comptent pas pour des prunes / Lio.

Je n’évoque ici, en l’occurrence, que ce que l’on a coutume d’appeler les « fausses blondes ».
Et oui, j’en ai conscience, je risque de perdre quelques amies.
Par contre, je vais peut-être m’en faire de nouvelles… 🙂

 

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Images

Il y a des « images publiques » que l’on ne peut oublier et qui resteront à jamais gravées dans nos esprits.

Certaines, tragiques et dramatiques, génératrices de peur, d’angoisse ou de souffrance, comme celles de :

  • deux énormes champignons s’élevant au-dessus d’Hiroshima et de Nagasaki
  • deux lourds avions percutant et rentrant, « comme dans du beurre », dans deux géantes tours jumelles à New York
  • la tête de Kennedy explosant à l’arrière de sa limousine découverte à Dallas
  • ces bombes au napalm au Vietnam, incendiaires et délétères
  • ces survivant(e)s décharné(e)s sortant, tel(le)s des zombies, des camps de concentration ou d’extermination nazis, où qu’il soient…

Celles-là sont des images de mort et de violence.

D’autres, heureusement, sont plus réconfortantes ou porteuses d’espoir. Il en va ainsi de celles :

  • d’un homme-fourmi qui, à lui seul, arrête une colonne de chars blindés à Pékin
  • de tous ces inconnus venus participer à la destruction du mur de Berlin et emporter quelques gravats, en souvenir de ce moment unique et historique ; de Rostropovich jouant de son violoncelle
  • de la libération et du discours de Nelson Mandela au Cap
  • ou bien de celui de Martin Luther King à Washington (« I have a dream »)
  • de la très récente et imposante « marche républicaine » à Paris et dans la France entière

Celles-ci sont des images de vie et de paix.

Mais il y a aussi ces « images privées », heureuses ou malheureuses, tout aussi présentes dans notre mémoire, tant elles nous ont également marqué(e)s ou frappé(e)s. Bien entendu, par pudeur ou par discrétion, je vous en ferai grâce, ou plutôt n’en citerai qu’une, si commune : celle de la naissance de mes enfants.

Comme aphorisme, on peut faire mieux ! 😀

1989 : un tank chinois sur la place Tiannanmen.

Le Cinquième élément / Luc Besson.

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Mémoire

L’un des avantages (sans doute le seul d’ailleurs) qu’il y aurait à perdre la mémoire serait peut-être de nous permettre, faute de choix, de vivre uniquement et pleinement dans le présent (quitte à l’oublier immédiatement, mais là n’est pas la question).

C’est ce que peut enseigner, aux pauvres occidentaux que nous sommes, la philosophie bouddhiste.

[Il est donc inutile de préciser que je ne suis pas en train de faire l’apologie de la maladie d’Alzheimer. Mais au cas où,  sachez que j’ai un très bon avocat,  je vous préviens !]. 😀 😀 😀

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Amour (6)

Printemps. Été. Automne. Hiver. L’amour suit la course des saisons.
Après l’hiver revient le printemps, si tout se passe bien.
Mais nous sommes hélas entrés dans une ère de bouleversements climatiques.

Les Saisons / Alain Souchon.

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Ecriture (3)

Tout commence par là : cinéma, séries télévisées, bandes dessinées, jeux vidéo. Et j’en passe (ou en oublie, comme la chanson, par exemple). Elle prend alors la forme d’un synopsis, puis d’un scénario. Comment ne pas évoquer également les nombreuses adaptations d’œuvres littéraires à l’écran (romans, nouvelles, biographies, bandes dessinées encore etc.). L’écriture c’est l’origine. Et avec elle (voire avant elle – historiquement et chronologiquement parlant) est le dessin. L’écriture et l’image sont indissociables. Mais nous y reviendrons. Plus tard…

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Travail

Au Dr C.

Un jour – alors que je me plaignais d’une sorte de « malaise professionnel » – le médecin à qui je me confiais  m’a suggéré ceci : « Essayez, autant que faire se peut, de prendre du plaisir dans ce que vous faites au travail. »
Je n’ai jamais oublié ce conseil. Je m’en suis inspiré ; l’ai utilisé chaque fois que je le pouvais (car il peut s’appliquer à l’ensemble de la vie quotidienne).
Il suffit juste, parfois, de considérer la réalité sous un autre angle, de simplement changer de point de vue, pour que notre vision des choses soit transformée. Cela rejoint, en substance, ce que nous dit le célèbre dicton du verre à demi-vide ou à demi-plein.

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