Archives de Tag: Souffrance

Mourir

Je veux bien mourir si c’est en écrivant, en faisant l’amour, ou pendant mon sommeil. Hormis cela, je reconnais que la mort m’effraie un peu. Mais beaucoup moins que la souffrance.

[Vous me direz : « tout cela n’est pas très gai ». Je vous répondrai : « c’est la vie ! »]

Je voudrais pas crever / Boris Vian ; Jean-Louis Trintignant.

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Mode

La mode, ça se démode aussi vite que ça « se mode » (je n’invente rien ; à part peut-être le verbe « se moder » qui n’existe pas). 🙂
La mode c’est fait pour les snobs et/ou ceux qui ont les moyens de faire la course à l’avant. Et pour les crétins qui essaient de les suivre, mais n’en ont pas les moyens.
Je sais que je ne vais pas vraiment me faire que des ami(e)s en écrivant cela, mais ce n’est pas mon pauvre petit blog qui changera les choses ni ne bouleversera le monde (soustrayez le « n », reste « mode »). Je tiens néanmoins à dire que –  fondamentalement – je n’ai rien contre la mode (c’est joli, c’est brillant, c’est attirant, ça permet de créer des parfums, et des emplois). Mais – personnellement – ce que je préfère par-dessus tout dans la mode (et je sais que je suis loin d’être le seul) ce sont les mannequins (elles sont jolies, brillantes, attirantes, sentent bon et seraient capables de vous faire perdre votre emploi – d’un seul regard, d’un simple battement de cil).

Hélas sous cette belle apparence se cachent parfois bien des souffrances. L’envers du décor est un peu moins reluisant. Les rois de la mode – qui donnent le « la » et définissent la norme – se comportent souvent en véritables tyrans, considérant leurs mannequins comme de simples esclaves, sachant très bien qu’elles seront prêtes à (presque) tout endurer en échange d’un peu de renommée ou de célébrité.

Victime de la mode / Mc Solaar.

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Images

Il y a des « images publiques » que l’on ne peut oublier et qui resteront à jamais gravées dans nos esprits.

Certaines, tragiques et dramatiques, génératrices de peur, d’angoisse ou de souffrance, comme celles de :

  • deux énormes champignons s’élevant au-dessus d’Hiroshima et de Nagasaki
  • deux lourds avions percutant et rentrant, « comme dans du beurre », dans deux géantes tours jumelles à New York
  • la tête de Kennedy explosant à l’arrière de sa limousine découverte à Dallas
  • ces bombes au napalm au Vietnam, incendiaires et délétères
  • ces survivant(e)s décharné(e)s sortant, tel(le)s des zombies, des camps de concentration ou d’extermination nazis, où qu’il soient…

Celles-là sont des images de mort et de violence.

D’autres, heureusement, sont plus réconfortantes ou porteuses d’espoir. Il en va ainsi de celles :

  • d’un homme-fourmi qui, à lui seul, arrête une colonne de chars blindés à Pékin
  • de tous ces inconnus venus participer à la destruction du mur de Berlin et emporter quelques gravats, en souvenir de ce moment unique et historique ; de Rostropovich jouant de son violoncelle
  • de la libération et du discours de Nelson Mandela au Cap
  • ou bien de celui de Martin Luther King à Washington (« I have a dream »)
  • de la très récente et imposante « marche républicaine » à Paris et dans la France entière

Celles-ci sont des images de vie et de paix.

Mais il y a aussi ces « images privées », heureuses ou malheureuses, tout aussi présentes dans notre mémoire, tant elles nous ont également marqué(e)s ou frappé(e)s. Bien entendu, par pudeur ou par discrétion, je vous en ferai grâce, ou plutôt n’en citerai qu’une, si commune : celle de la naissance de mes enfants.

Comme aphorisme, on peut faire mieux ! 😀

1989 : un tank chinois sur la place Tiannanmen.

Le Cinquième élément / Luc Besson.

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Temps

Le temps nous enlève la beauté de la jeunesse mais nous apporte l’oubli de la peine. Et en principe, maturité et sagesse. Mais c’est si bon, parfois, de ne pas être sage et de retrouver son âme d’enfant…

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