Archives de Tag: Moment

Enfant (2)

Perdre un enfant. Que peut-il y avoir de plus horrible et terrible ici-bas ? Larmes aux yeux. Les papas pleurent aussi.
Maman talent. Moment troublant. Gros frisson.

Oui, je sais, c’est pas très gai. Mais c’est la vie qui veut ça. Pas moi.

Tu ne verras plus l’hiver / Lynda Lemay.

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Fin

Ayé, j’ai fini !!! 365ème article (ou billet). As much as days in a year. Yes ! Yeah !
Pour les nouveaux voir « A propos ».

Mais ceci n’est qu’une « fausse sortie ». Pourquoi me direz-vous ?

J’explique :

J’ai encore plein d’autres mots « en magasin ». Quelques-uns dans mes brouillons WordPress. La majorité sur des feuilles A4 « recyclées » et pliées en deux (vous saurez tout). Donc, comme j’ai encore pas mal de stock, et que je n’aime pas gaspiller, je vais continuer à publier (non, arrêtez d’applaudir, ça me gêne). 😀

Oui, je vais continuer à publier. Jusqu’à l’épuisement (des stocks). Mais de moins en moins fréquemment (non, ne faites pas cette tête-là, vous me mettez dans l’embarras). 😀 J’aurai donc de moins en moins de « clients ». Mais, au moins, j’aurai tenu mon engagement. Pour le moment, je ne fais que repousser très légèrement l’heure du bilan. Lorsque vous verrez ce mot apparaître, suivi d’une colonne de chiffres (commentés), alors seulement vous pourrez être certain que ce sera véritablement la fin.

Vous pourrez alors constater que j’ai presque autant de hits (de visites) que Google. Qui a d’ailleurs proposé de me racheter. Si, si ! 😀 😀 😀

Pour finir (provisoirement), je souhaiterais adresser un message personnel à une amie blogueuse : Marie, j’aime tes tableaux, j’aime tes photos, j’aime tes textes, j’aime le pays où tu vis, j’aime ta beauté. Si je t’avais croisée, ou rencontrée, je suis certain que je t’aurais appréciée (aimée ?). Alors continue : fais-nous rêver ! Il n’y a finalement que cela qui compte (conte).

Tu es là –> https://quelquespasdanslevastemonde.wordpress.com/

Et là –> https://bleuemarie.wordpress.com/

Et « quelquepartdansmoncœur.com ». 😉

Enfin, qu’y a-t-il de plus proche de l’amour si ce n’est l’amitié ?

A bientôt, peut-être… :-*

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Marchand de sable

To NL, GoV.

Il est tard. Il fait nuit noire. Seuls quelques points brillent encore au firmament. Le marchand de sable, cet insomniaque, est venu te contempler pendant tu dormais. Il t’a écoutée respirer. A veillé sur ton sommeil. Un court moment. Avant de repartir, il a déposé sur ta joue parfumée un doux baiser, aussi léger que l’aile d’un papillon, ou d’un ange. Puis il s’en est allé, aussi discrètement qu’il était venu. Comblé et rassuré.
Demain, un clément soleil de printemps illuminera les hauts de ta montagne. Tu seras de nouveau émerveillée par ce miracle quotidien. Alors, sans que tu en aies conscience, ta main viendra délicatement effleurer ta joue. A cet instant, tu te sentiras étrangement aimée et protégée.

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Neige

Quelle ne fut pas ma surprise ce matin, lorsqu’en ouvrant mes volets, je découvris, sur les toitures et les trottoirs, une fine couche de neige ! Car je n’avais ni vu ni entendu les prévisions météorologiques de la veille. Sans doute erronées, comme on me le confirma plus tard dans la journée.

La première image qui me vint instantanément à l’esprit fut celle d’un gâteau saupoudré de sucre glace. Ne me demandez pas pourquoi. Probablement parce que suis gourmand. A l’étonnement succéda le contentement. Car j’aime la neige. Elle est pour moi un cadeau du ciel. Comme, encore enfant, je croyais que l’étaient mes cadeaux de Noël, dans leurs écrins chamarrés.

C’est sans doute pourquoi revinrent à ma mémoire divers souvenirs d’hivers enneigés, datant de mon d’enfance : boules et bonhommes de neige bien sûr, glissades en tous genres sur des luges de fortune, bonnets et gants de laine tout mouillés, parties de hockey sur glace improvisées, en compagnie de mon voisin, dans l’allée bordant la maison de ses parents. Et la douce chaleur du foyer succédant à la fraîcheur de l’extérieur.

Ma journée commençait bien. Les désagréments et les rabat-joie, on verrait ça plus tard. Pour l’instant, je ressentais seulement l’impérieux besoin de partager ce petit moment de bonheur avec quelqu’un. Et comme je n’avais personne sous la main, je me mis tout simplement à écrire. Ce que vous êtes en train de lire.

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Images

Il y a des « images publiques » que l’on ne peut oublier et qui resteront à jamais gravées dans nos esprits.

Certaines, tragiques et dramatiques, génératrices de peur, d’angoisse ou de souffrance, comme celles de :

  • deux énormes champignons s’élevant au-dessus d’Hiroshima et de Nagasaki
  • deux lourds avions percutant et rentrant, « comme dans du beurre », dans deux géantes tours jumelles à New York
  • la tête de Kennedy explosant à l’arrière de sa limousine découverte à Dallas
  • ces bombes au napalm au Vietnam, incendiaires et délétères
  • ces survivant(e)s décharné(e)s sortant, tel(le)s des zombies, des camps de concentration ou d’extermination nazis, où qu’il soient…

Celles-là sont des images de mort et de violence.

D’autres, heureusement, sont plus réconfortantes ou porteuses d’espoir. Il en va ainsi de celles :

  • d’un homme-fourmi qui, à lui seul, arrête une colonne de chars blindés à Pékin
  • de tous ces inconnus venus participer à la destruction du mur de Berlin et emporter quelques gravats, en souvenir de ce moment unique et historique ; de Rostropovich jouant de son violoncelle
  • de la libération et du discours de Nelson Mandela au Cap
  • ou bien de celui de Martin Luther King à Washington (« I have a dream »)
  • de la très récente et imposante « marche républicaine » à Paris et dans la France entière

Celles-ci sont des images de vie et de paix.

Mais il y a aussi ces « images privées », heureuses ou malheureuses, tout aussi présentes dans notre mémoire, tant elles nous ont également marqué(e)s ou frappé(e)s. Bien entendu, par pudeur ou par discrétion, je vous en ferai grâce, ou plutôt n’en citerai qu’une, si commune : celle de la naissance de mes enfants.

Comme aphorisme, on peut faire mieux ! 😀

1989 : un tank chinois sur la place Tiannanmen.

Le Cinquième élément / Luc Besson.

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Carpe diem

La mort peut survenir à tout moment. Parfois quand on ne s’y  attend pas. C’est pourquoi il faut tenter de savourer chaque jour, chaque instant qui nous est donné. Ne pas passer à côté de l’essentiel. Apprendre à vivre en paix avec les autres, en étant en paix avec soi-même. S’aimer pour aimer.

CARPE DIEM !

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Possession

On peut posséder un objet. Jamais un être humain. Il faut se résoudre à cette idée ; savoir vaincre son instinct ;  avoir conscience qu’à tout moment un individu peut revendiquer sa liberté. Ce fut le cas pour les esclaves. Cela vaut également dans toute relation amoureuse

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