L’un des avantages (sans doute le seul d’ailleurs) qu’il y aurait à perdre la mémoire serait peut-être de nous permettre, faute de choix, de vivre uniquement et pleinement dans le présent (quitte à l’oublier immédiatement, mais là n’est pas la question).
C’est ce que peut enseigner, aux pauvres occidentaux que nous sommes, la philosophie bouddhiste.
[Il est donc inutile de préciser que je ne suis pas en train de faire l’apologie de la maladie d’Alzheimer. Mais au cas où, sachez que j’ai un très bon avocat, je vous préviens !]. 😀 😀 😀
L’année 2014 fut pour moi une année noire. Comme le fut 1994. Vingt ans d’écart. Comment expliquez-vous cela ? Je redoute d’avance l’année 2034. Mais serai-je encore en vie ? Sera-t-elle l’année de ma mort ? Qui sait ?
On peut posséder un objet. Jamais un être humain. Il faut se résoudre à cette idée ; savoir vaincre son instinct ; avoir conscience qu’à tout moment un individu peut revendiquer sa liberté. Ce fut le cas pour les esclaves. Cela vaut également dans toute relation amoureuse
Savez-vous que le célibat a du bon ?
Plus de contraintes. Plus d’astreintes. Plus de plaintes.
En lieu et place : de nouvelles rencontres, souvent enrichissantes, d’où la jalousie, le mensonge, la tromperie, la trahison, sont absentes.
Oui, définitivement (?), le célibat a du bon.
Quant à ses aspects un peu moins plaisants, comme pourrait l’être la solitude (par exemple), il suffit de faire en sorte qu’elle n’existe pas. Ce n’est pas si difficile que ça.
A toi, dont je ne peux (ne veux) citer les initiales (comme je le fais souvent), car tout se sait ou se devine, je voulais juste dire : j’aurais vraiment souhaité partager ma vie avec toi. Car je crois, qu’avec toi, j’aurais été réellement heureux et amoureux. Mais la vie fait que…
… les amours sont souvent contrariés, inaccessibles ou indicibles. Autrement dit : malheureux.
<< Je ne peux pas vous dire que je t’aime, peut-être… >>
Parfois je me dis que ce j’écris dans ce blog n’est que banalité. Moments de doute ? Ou bien réalité ? Je ne le sais pas vraiment .
Ce dont je suis sûr en revanche, c’est que si je faisais dans le sensationnel ou le sexuel, j’aurais cent fois plus de visites. Et encore j’ai dû sous-évaluer le chiffre !
On parle, on parle, on parle sans arrêt, jusqu’à s’en étourdir, jusqu’à l’ivresse, jusqu’à ne plus savoir ce que l’on dit vraiment ; au risque de lasser notre (nos) interlocuteur(s).
Mais sait-on écouter à notre tour ? Prendre en compte et respecter cet interlocuteur qui a lui aussi tant de choses à nous dire ?
Elle peut être un puissant appui. Elle peut être aussi un poids très lourd à porter. Et il faut parfois pouvoir ou savoir la supporter (dans tous les sens du terme, français et anglais).