Je dois reconnaître, cruelle déception, que j’ai souvent du mal à bien comprendre leur psychologie ; à cerner leur personnalité. Peut-être serait-ce parce que celles que je rencontre ne me conviennent pas ? Ou, au contraire, serait-ce moi qui ne leur convient pas ? Ou bien encore, ne serais-je pas assez fin psychologue ? M’y prendrais-je mal avec elles ? Mon charme n’opérerait-il pas assez longtemps ? Les aimer ne leur suffirait-il pas ? Ne leur donnerais-je pas ce qu’elles attendent d’un homme ou d’un compagnon ? Ou bien, pour mettre fin à cette trop longue liste, serait-ce elles qui, étant en pleine mutation, ne tourneraient pas rond ? J’avoue, avec une certaine honte, que je l’ignore.
Je propose donc de conclure ces interrogations de toute première importance (en particulier pour moi) par une courte formule finale : les femmes sont et restent pour moi un véritable mystère. Il faut parfois savoir faire amende honorable. A l’inverse, surtout ne leur dites jamais quelque chose qui pourrait leur déplaire : elles vous le pardonneraient difficilement. (J’écris bien sûr ces lignes « à la suite d’une douloureuse déception sentimentale ». Comme je le ferais d’une pénible désillusion amicale).
Tous les matins, lorsqu’à peine levé j’ouvre mes volets, mon regard vient se poser en contrebas sur la salle de classe d’une école primaire. Au-delà, je peux même apercevoir la cour de récréation, où les enfants viennent s’ébattre à heure fixe.
Souvenirs de mon passé (d’élève) et promesses d’avenir (c’est la relève).
Aujourd’hui, un petit garçon aux cheveux blonds coupés ras, assis le nez en l’air à une table orientée vers ma fenêtre, m’a fait un aimable signe de la main. Après une brève hésitation (le temps de réaliser que ce geste m’était bien destiné) je lui ai répondu de la même façon, en souriant. Puis, satisfait, j’ai tiré le rideau. Il faisait beau. Ma journée commençait bien.
Après ma mort, j’aimerais être inhumé dans la fosse commune. Parce que je fais partie du commun des mortels.
Et aussi qu’il n’y ait que des femmes je jour de la cérémonie.
Ce sont mes dernières volontés. Pour cette année… Cela pourrait changer ! 😀
Les bavard(e)s sont, en général, peu enclins à écouter. Autrement dit, ceux qui parlent beaucoup (voire trop) ne sont pas toujours les plus aptes à vous écouter. Et, très souvent, nous finissons par ne même plus les entendre.
Une volubilité excessive nuit à l’établissement d’une bonne et saine communication, qui – théoriquement ou idéalement – devrait avoisiner l’équilibre. Ceci dit, l’action de communiquer peut également être parasitée par bien d’autres facteurs. Mais cela est une autre histoire….
Restons concis. 🙂
« Être [trop] en demande » c’est se mettre dans une position de faiblesse (d’infériorité ?), voire de dépendance, vis-à-vis d’autrui. Dans ce cas, gare à la fuite : « les rats [risquent de quitter] le navire. Alors, peut-être, mieux vaut-il proposer…