« Science commerciale » qui avec son adjuvant « communication » ne sert très souvent qu’à nous vendre du vent (objets inutiles et très vite encombrants).
[Vous l’aurez compris, je ne suis pas un fervent adepte de la société de consommation à tout va].
Il m’est arrivé, lors de certains chats – en anglais s’il vous plait, je crois que ce mot est entré dans le dictionnaire – je disais donc : il m’est arrivé lors de « discussions au clavier » d’écrire le mot « mAssage » au lieu de « mEssage. Le plus souvent lorsque je m’adressais à des femmes. Si l’on ajoute à cela le fait que la prononciation du terme « chat » en anglais est très proche du mot le couramment employé (et qui, au passage, n’est pas mon préféré) pour désigner le sexe féminin, il y a de quoi être troublé, non ? Freud se serait sans doute régalé de cet acte manqué, ne pensez-vous pas ? 😉 😀
« On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille » chante Maxime Le Forestier. On ne choisit donc pas sa mère. Et c’est bien dommage. Car dans le cas contraire, il serait envisageable d’éviter les mères abusives, castratrices ou juives [adjectifs classés par ordre alphabétique, s’il vous plaît ! N’oublions pas que nous somme dans un dictionnaire. D’ailleurs, si vous connaissez d’autres synonymes, je suis preneur (1) (2)] ;-). Le « pire », dans tout ça, c’est qu’elles vous aiment et que vous les aimez aussi en retour ! Alors comment échapper à leur emprise ? Comment ne pas devenir dépendant ? Comment faire pour qu’à un âge parfois (très) avancé elles ne vous parlent plus comme à un enfant ? Peut-être, tout simplement, en négociant, comme le suggère le corps médical.
Merci Docteur ! Je vous dois combien ? 😀
(1) je ne recule devant aucune dépense lorsqu’il s’agit de mots.
(2) possessives, oui ! Merci Ghyslaine !
A toi, dont je ne peux (ne veux) citer les initiales (comme je le fais souvent), car tout se sait ou se devine, je voulais juste dire : j’aurais vraiment souhaité partager ma vie avec toi. Car je crois, qu’avec toi, j’aurais été réellement heureux et amoureux. Mais la vie fait que…
… les amours sont souvent contrariés, inaccessibles ou indicibles. Autrement dit : malheureux.
<< Je ne peux pas vous dire que je t’aime, peut-être… >>
Tout n’est qu’une question de moment.
J’ai déjà abordé la question (voir par exemple l’article « Opportunité » ; ou bien faire une recherche en saisissant ce mot (moment) dans l’outil prévu à cet effet).
Je souhaiterais aujourd’hui traiter ce sujet de manière un plus légère : en listant, dans l’ordre chronologique, les trois meilleurs moments de ma journée (on verra que ce sont bien les choses les plus simples, anodines, voire insignifiantes qui peuvent nous [me !] rendre heureux).
Les voici :
Le matin : après le rasage, lorsque je m’asperge – d’eau bien froide ! – le visage. Sensation d’éveil et de bien-être. Impression d’avoir gagné dix ans lorsque je m’aperçois ensuite dans le miroir.
Après déjeuner : lorsque je peux m’accorder un micro sieste d’un 1/4 d’heure ou d’une 1/2 heure. J’en sors revigoré, rasséréné. [Je déconseille par contre la maxi sieste, qui assomme ! :-)]
Au coucher : parce que je sais que je vais lire, puis dormir, et peut-être même rêver… Bien au chaud dans mon « petit lit douillet ». Pour tout dire, c’est même le moment que je préfère entre tous !
Matin, midi et soir. Comme sur l’ordonnance du médecin. Tout pour rester en bonne santé ! 😀