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Séduction

Elle naît, se transmet et se concrétise grâce à nos CINQ SENS (classés ici dans mon ordre de préférence ou d’importance, ou selon ma logique) :

  1. Une silhouette, une allure, un détail vestimentaire, un corps, un visage, une expression, un regard, des yeux : la VUE.
  2. Des mots, des paroles, un discours, une élocution, un accent, une chanson (quand indissociable d’une rencontre) : l’OUÏE.
  3. Un parfum, une odeur, une haleine * : l’ODORAT.
  4. Un corps (encore), une peau (douce), une chaleur (charnelle), des cheveux (soyeux), des muscles (fuselés) : le TOUCHER.
  5. Un baiser, de la salive, une liqueur * (la bienséance et la pudeur ne me permettent pas d’aller plus loin) : le GOÛT.

Toutes ces composantes sont à la source du désir, comme autant de promesses de plaisir.

* Marguerite, je pressens que tu vas m’écrire un commentaire au sujet ces deux mots.  😉

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23 Commentaires

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Marque

Certains êtres laissent, au plus profond de notre chair, une marque indélébile. Semblable à la cuisante brûlure d’un fer chauffé à blanc.

Suggestion de remède :

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Vieillesse

<< Il n’y a pas d’amour
(Pas vraiment, pas assez)
Nous vivons sans secours,
Nous mourons délaissés.
L’appel à la pitié
Résonne dans le vide,
Nos corps sont estropiés
Mais nos chairs sont avides.
Disparues les promesses
D’un corps adolescent,
Nous entrons en vieillesse
Où rien ne nous attend
Que la mémoire vaine
De nos jours disparus,
Un soubresaut de haine
Et le désespoir nu. >>

Michel Houellebecq – La Possibilité d’une île.

[Je sais : c’est pas très gai,
Et oui ça se discute !
C’est juste un coup de blues, précédant la culbute.
Ça ira mieux en mai ! ] 😀

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Mort

Je ne crois pas à la vie après la mort. Du moins pas au sens où les religions l’entendent. Pour moi le paradis n’a été inventé que pour nous rassurer et nous faire accepter l’inacceptable : notre propre disparition. Il en va de même pour la réincarnation. Je considère cependant que cette croyance est plus proche de la vérité – de ma vérité. Je crois en effet que nous ne disparaissons pas complètement : notre chair ou nos cendres viennent alimenter le cycle de la vie. Si nous ressuscitons, c’est sous la forme d’infimes parcelles constitutives d’un grand tout biologique.

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