[Inspiré par le film « Moulin rouge », que je n’avais encore pas vu et que je viens de regarder]
Pour celles que j’ai aimées, ces deux chansons, qui en apparence n’ont rien en commun. Pourtant, en cherchant bien, on leur trouvera facilement un point commun : un simple mot, que tout le monde connaît, mais que l’on n’ose pas toujours prononcer.
A toi, dont je ne peux (ne veux) citer les initiales (comme je le fais souvent), car tout se sait ou se devine, je voulais juste dire : j’aurais vraiment souhaité partager ma vie avec toi. Car je crois, qu’avec toi, j’aurais été réellement heureux et amoureux. Mais la vie fait que…
… les amours sont souvent contrariés, inaccessibles ou indicibles. Autrement dit : malheureux.
<< Je ne peux pas vous dire que je t’aime, peut-être… >>
Je dois reconnaître, cruelle déception, que j’ai souvent du mal à bien comprendre leur psychologie ; à cerner leur personnalité. Peut-être serait-ce parce que celles que je rencontre ne me conviennent pas ? Ou, au contraire, serait-ce moi qui ne leur convient pas ? Ou bien encore, ne serais-je pas assez fin psychologue ? M’y prendrais-je mal avec elles ? Mon charme n’opérerait-il pas assez longtemps ? Les aimer ne leur suffirait-il pas ? Ne leur donnerais-je pas ce qu’elles attendent d’un homme ou d’un compagnon ? Ou bien, pour mettre fin à cette trop longue liste, serait-ce elles qui, étant en pleine mutation, ne tourneraient pas rond ? J’avoue, avec une certaine honte, que je l’ignore.
Je propose donc de conclure ces interrogations de toute première importance (en particulier pour moi) par une courte formule finale : les femmes sont et restent pour moi un véritable mystère. Il faut parfois savoir faire amende honorable. A l’inverse, surtout ne leur dites jamais quelque chose qui pourrait leur déplaire : elles vous le pardonneraient difficilement. (J’écris bien sûr ces lignes « à la suite d’une douloureuse déception sentimentale ». Comme je le ferais d’une pénible désillusion amicale).
Après ma mort, j’aimerais être inhumé dans la fosse commune. Parce que je fais partie du commun des mortels.
Et aussi qu’il n’y ait que des femmes je jour de la cérémonie.
Ce sont mes dernières volontés. Pour cette année… Cela pourrait changer ! 😀
On entend parfois dire que, dans un couple, l’un des deux aime plus que l’autre. Mais comment quantifie-t-on cela ?!
Ne serait-ce pas plutôt que l’un aime différemment de l’autre ?…