Archives mensuelles : octobre 2014

Humour (4)

L’humour est une forme de jeu où le « je » est omniprésent, tout en semblant totalement absent. Il permet de s’exhiber en restant masqué.

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Célibat (2)

Savez-vous que le célibat a du bon ?
Plus de contraintes. Plus d’astreintes. Plus de plaintes.
En lieu et place :  de nouvelles rencontres, souvent enrichissantes, d’où la jalousie, le mensonge,  la tromperie, la trahison, sont absentes.
Oui, définitivement (?), le célibat a du bon.
Quant à ses aspects un peu moins plaisants, comme pourrait l’être la solitude (par exemple), il suffit de faire en sorte qu’elle n’existe pas. Ce n’est pas si difficile que ça.

La Solitude ça n’existe pas / Gilbert Bécaud.

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Amour (6)

Printemps. Été. Automne. Hiver. L’amour suit la course des saisons.
Après l’hiver revient le printemps, si tout se passe bien.
Mais nous sommes hélas entrés dans une ère de bouleversements climatiques.

Les Saisons / Alain Souchon.

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Artichaut

Voici la définition que Le Petit Robert donne de l’expression « Avoir un cœur d’artichaut » : << être inconstant en amour >>. Je ne suis pas d’accord du tout ! Le « cœur d’artichaut » est un être tendre, un sentimental, un amoureux par nature, qui tombe facilement sous le charme de la beauté physique ou intellectuelle (lorsque les deux sont réunies, c’est le top !). Mais c’est aussi et surtout quelqu’un de fidèle en amour. Il n’est pas question d’inconstance. Mais d’attirance. Robert et moi n’avons donc pas le même avis. Tant pis. Pour Robert ! 😀

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Amitié (3)

L’amitié est proche de l’amour (je ne suis bien évidemment pas le premier à le dire). Même racine lexicale. Mêmes racines affectives.

Et c’est effectivement dans la peine ou le chagrin, que l’on reconnaît ses véritables amis. Les autres ne sont que des oiseaux de passage…

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Critique (2)

<< La critique est aisée, mais l’art est difficile.>>
Philippe Néricault (Destouches).

Certes c’est un poncif. Mais ne devrions-nous pas avoir à l’esprit cette expression proverbiale avant de dénigrer qui ou quoi que ce soit ? Riche mais rare est l’humilité.

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Idéaliste

Individu qui prend ses rêves pour des réalités. C’est tout moi ça !

A contrario, le réaliste serait-il un personnage qui considère la réalité comme un rêve ? Ce serait tout aussi tentant.

Mais est-ce bien la réalité ?

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Ecriture (3)

Tout commence par là : cinéma, séries télévisées, bandes dessinées, jeux vidéo. Et j’en passe (ou en oublie, comme la chanson, par exemple). Elle prend alors la forme d’un synopsis, puis d’un scénario. Comment ne pas évoquer également les nombreuses adaptations d’œuvres littéraires à l’écran (romans, nouvelles, biographies, bandes dessinées encore etc.). L’écriture c’est l’origine. Et avec elle (voire avant elle – historiquement et chronologiquement parlant) est le dessin. L’écriture et l’image sont indissociables. Mais nous y reviendrons. Plus tard…

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Retour

En amour, le retour en arrière peut-il s’apparenter à un « retour de flamme » ? Certes non. Il ressemblerait plutôt à un retour de manivelle, ou plus encore, à un véritable retour de bâton ! C’est « l’effet boomerang ».

La Fontaine aurait tout aussi bien pu écrire : « Rien ne sert de courir [après son passé]. »

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Ecran

Moyen d’affichage inévitable et incontournable de nos jours. Face à lui, on est irrésistiblement attiré, happé, fasciné. Grâce à lui, nous sommes au cœur de l’action, tout en étant assez (trop ?) souvent passifs (tels des spectateurs postés à une fenêtre, ouverte sur le monde – virtuel ?) . Certes nous sommes de moins en moins inertes, grâce au développement de plus en plus fréquent de l’interactivité (le jeu vidéo en est un exemple éclatant).

Mais il fait néanmoins de nous des prisonniers. Car, par définition, il dresse une barrière – un bouclier – entre nous et la réalité. Il nous en éloigne fatalement ; nous en écarte irrémédiablement.

D’où son ambivalence et/ou son ambiguïté.

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