Nous accusons toujours les autres d’être la cause de nos malheurs, la raison de tous nos tourments. Voyons les choses honnêtement et objectivement : notre premier et plus grand ennemi, bien souvent, n’est autre que nous-mêmes.
Dans un monde où les moyens de communication n’ont jamais été si nombreux et présents, nous vivons de plus en plus isolés et seuls. Affectivement.
Il est possible que ceci explique explique cela.
Nous sommes semblables aux bonsaïs. Moins on nous laisse de place, moins nous nous développons ; plus nous devenons fragiles. Ne laissons personne couper nos rameaux ou nos racines. Ce sont nos ailes. Notre oxygène. Élargissons notre horizon et notre terrain de jeu. Alors seulement le monde sera à nous.
Ceux qui passent leur temps à médire n’ont sans doute pas grand chose de mieux à faire. Comme leur vie doit être vide ! A moins qu’ils ne cherchent ainsi à se faire valoir ? Tout cela est somme toute très humain.
Le cinéma de demain, à la différence près que chacun pourra être acteur et qu’il se trouvera dans le décor. Nos enfants deviendront probablement des « spectActeurs ».
Elle est protéiforme et plurielle.
C’est celle de l’esprit bien sûr, mais aussi celle du cœur, celle des mains, des yeux, du corps ; celle des uns, celle des autres, la nôtre… Si ma mémoire de latiniste est bonne, « intelligere » signifie comprendre ; et il n’y a pas en nous que l’esprit qui soit à même de comprendre. La compréhension passe par bien d’autres canaux…
Mieux vaudrait donc parler d’intelligenceS, que d’Intelligence.
A.I. Intelligence Artificielle / Steven Spielberg.