Après des années de recherche, je viens enfin de mettre au point un tout nouveau type d’aquarium. Son principe est simple : pas d’eau, pas de poisson(s) ; juste un peu de sable et quelques éléments de décoration. Aucun risque d’inondation ou d’électrocution. Aucun entretien.
Je présenterai cette invention au prochain Concours Lépine. J’espère bien y remporter le premier prix. Elle est en effet très économique. 😀
Tout n’est qu’une question de moment.
J’ai déjà abordé la question (voir par exemple l’article « Opportunité » ; ou bien faire une recherche en saisissant ce mot (moment) dans l’outil prévu à cet effet).
Je souhaiterais aujourd’hui traiter ce sujet de manière un plus légère : en listant, dans l’ordre chronologique, les trois meilleurs moments de ma journée (on verra que ce sont bien les choses les plus simples, anodines, voire insignifiantes qui peuvent nous [me !] rendre heureux).
Les voici :
Le matin : après le rasage, lorsque je m’asperge – d’eau bien froide ! – le visage. Sensation d’éveil et de bien-être. Impression d’avoir gagné dix ans lorsque je m’aperçois ensuite dans le miroir.
Après déjeuner : lorsque je peux m’accorder un micro sieste d’un 1/4 d’heure ou d’une 1/2 heure. J’en sors revigoré, rasséréné. [Je déconseille par contre la maxi sieste, qui assomme ! :-)]
Au coucher : parce que je sais que je vais lire, puis dormir, et peut-être même rêver… Bien au chaud dans mon « petit lit douillet ». Pour tout dire, c’est même le moment que je préfère entre tous !
Matin, midi et soir. Comme sur l’ordonnance du médecin. Tout pour rester en bonne santé ! 😀
Is, te souviens-tu de ce canard dans un joli petit parc bordelais ? Il nageait et évoluait sous nos yeux, pendant que nous devisions, tranquillement assis sur l’herbe. Subitement, il a plongé. Son corps tout entier a disparu sous la sombre surface de l’eau. Et nous ne l’avons jamais vu remonter. Sur le coup, nous avons été surpris, interloqués. Puis, la plaisanterie aidant, nous en avons souri, et même ri ; nous demandant cependant ce qu’il avait bien pu devenir… Un an après, je me « noyais » à mon tour. Mais il n’y avait là aucun plan d’eau. J’ai heureusement pu refaire surface. Alors que personne ne s’y attendait plus. Comme ce canard, sans doute…
Je suis absolument certain que l’être humain descend d’un animal marin.
Comment je le sais ? C’est simple : dès que je plonge dans l’eau, douce ou saline – mer, océan, piscine – j’ai l’impression qu’il me pousse des nageoires.
Un petit poisson, un petit oiseau / Juliette Greco.