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Séduction

Elle naît, se transmet et se concrétise grâce à nos CINQ SENS (classés ici dans mon ordre de préférence ou d’importance, ou selon ma logique) :

  1. Une silhouette, une allure, un détail vestimentaire, un corps, un visage, une expression, un regard, des yeux : la VUE.
  2. Des mots, des paroles, un discours, une élocution, un accent, une chanson (quand indissociable d’une rencontre) : l’OUÏE.
  3. Un parfum, une odeur, une haleine * : l’ODORAT.
  4. Un corps (encore), une peau (douce), une chaleur (charnelle), des cheveux (soyeux), des muscles (fuselés) : le TOUCHER.
  5. Un baiser, de la salive, une liqueur * (la bienséance et la pudeur ne me permettent pas d’aller plus loin) : le GOÛT.

Toutes ces composantes sont à la source du désir, comme autant de promesses de plaisir.

* Marguerite, je pressens que tu vas m’écrire un commentaire au sujet ces deux mots.  😉

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Neige

Quelle ne fut pas ma surprise ce matin, lorsqu’en ouvrant mes volets, je découvris, sur les toitures et les trottoirs, une fine couche de neige ! Car je n’avais ni vu ni entendu les prévisions météorologiques de la veille. Sans doute erronées, comme on me le confirma plus tard dans la journée.

La première image qui me vint instantanément à l’esprit fut celle d’un gâteau saupoudré de sucre glace. Ne me demandez pas pourquoi. Probablement parce que suis gourmand. A l’étonnement succéda le contentement. Car j’aime la neige. Elle est pour moi un cadeau du ciel. Comme, encore enfant, je croyais que l’étaient mes cadeaux de Noël, dans leurs écrins chamarrés.

C’est sans doute pourquoi revinrent à ma mémoire divers souvenirs d’hivers enneigés, datant de mon d’enfance : boules et bonhommes de neige bien sûr, glissades en tous genres sur des luges de fortune, bonnets et gants de laine tout mouillés, parties de hockey sur glace improvisées, en compagnie de mon voisin, dans l’allée bordant la maison de ses parents. Et la douce chaleur du foyer succédant à la fraîcheur de l’extérieur.

Ma journée commençait bien. Les désagréments et les rabat-joie, on verrait ça plus tard. Pour l’instant, je ressentais seulement l’impérieux besoin de partager ce petit moment de bonheur avec quelqu’un. Et comme je n’avais personne sous la main, je me mis tout simplement à écrire. Ce que vous êtes en train de lire.

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