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Fin

Ayé, j’ai fini !!! 365ème article (ou billet). As much as days in a year. Yes ! Yeah !
Pour les nouveaux voir « A propos ».

Mais ceci n’est qu’une « fausse sortie ». Pourquoi me direz-vous ?

J’explique :

J’ai encore plein d’autres mots « en magasin ». Quelques-uns dans mes brouillons WordPress. La majorité sur des feuilles A4 « recyclées » et pliées en deux (vous saurez tout). Donc, comme j’ai encore pas mal de stock, et que je n’aime pas gaspiller, je vais continuer à publier (non, arrêtez d’applaudir, ça me gêne). 😀

Oui, je vais continuer à publier. Jusqu’à l’épuisement (des stocks). Mais de moins en moins fréquemment (non, ne faites pas cette tête-là, vous me mettez dans l’embarras). 😀 J’aurai donc de moins en moins de « clients ». Mais, au moins, j’aurai tenu mon engagement. Pour le moment, je ne fais que repousser très légèrement l’heure du bilan. Lorsque vous verrez ce mot apparaître, suivi d’une colonne de chiffres (commentés), alors seulement vous pourrez être certain que ce sera véritablement la fin.

Vous pourrez alors constater que j’ai presque autant de hits (de visites) que Google. Qui a d’ailleurs proposé de me racheter. Si, si ! 😀 😀 😀

Pour finir (provisoirement), je souhaiterais adresser un message personnel à une amie blogueuse : Marie, j’aime tes tableaux, j’aime tes photos, j’aime tes textes, j’aime le pays où tu vis, j’aime ta beauté. Si je t’avais croisée, ou rencontrée, je suis certain que je t’aurais appréciée (aimée ?). Alors continue : fais-nous rêver ! Il n’y a finalement que cela qui compte (conte).

Tu es là –> https://quelquespasdanslevastemonde.wordpress.com/

Et là –> https://bleuemarie.wordpress.com/

Et « quelquepartdansmoncœur.com ». 😉

Enfin, qu’y a-t-il de plus proche de l’amour si ce n’est l’amitié ?

A bientôt, peut-être… :-*

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Fantasme (2)

Mon fantasme le plus prégnant, ce cher rêve récurrent :

On sonne chez moi. Je me dirige vers la porte d’entrée. J’ouvre. Là, juste en face de moi, aussi gracieuse et ravissante qu’elle l’était lorsque je l’ai rencontrée, se tient mon « amoureuse » – virtuelle et platonique – ma plus belle expérience dans le cyberespace. Elle est mon élue. Mais vit loin de moi. Elle est pourtant  venue. Elle est là. Juste devant moi. Tendre et souriante, elle s’avance. Et je ne peux m’empêcher – suprême désir, plaisir souverain – de la prendre et la serrer dans mes bras.

Il n’y pas de suite… Ce seul éternel instant suffit à me combler.

Ou presque…

Comment se contenter d’une abstraction, alors qu’on donnerait tout pour la voir devenir réalité ? Au rêve succède la frustration.

Knocking on Heavens’s Door / Bob Dylan.

Walking On Sunshine / Katrina & The Waves.
[I just can’t wait till the day when you knock on my door
I just can’t wait till you write me you’re comin around]

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Magazine

Il se feuillette plus qu’il ne se lit.

[Je pense en particulier aux salles d’attente. Où il est néanmoins concurrencé, voire remplacé, par le téléphone portable.
Je pense au train et à tous ceux qui « font le plein » de revues avant le départ, même si là aussi la tablette et l’ordinateur portable sont en train (sans jeu de mots, ou avec, au choix) 🙂 de s’y substituer.
Personnellement, je n’y vois aucun inconvénient (si ce n’est la durée de vie de la batterie, même si l’on trouve de plus en plus de prises de courant). Ce qui n’est sans doute pas le cas des imprimeurs et des patrons de la presse écrite, entre autres. Mais ils sont bien obligés de s’adapter. Sinon ils meurent].

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Féminité

Surtout ne perdez pas cette qualité, Mesdames. Ne jouez pas à singer les hommes.
Et puisque nous sommes sur ce sujet, qui restera longtemps d’actualité, j’en profite pour vous dire qu’un féminisme digne de ce nom et bien pensé ne pourra s’épanouir et prospérer qu’AVEC les hommes et non SANS eux. Ces Messieurs doivent aussi s’impliquer dans cette nécessaire mutation.

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Femme (6)

Quand une femme vous annonce « Il me faut du temps » ou bien « Je ne suis pas prête », comprenez « Je ne veux pas de toi ». Quand on une femme, allongée à vos côtés par une belle nuit d’été, vous dit « Non »,  il faut comprendre « Mais si, imbécile, tu n’a rien compris, ça voulait dire oui ! » C’est du moins ce qu’elle vous annonce froidement le lendemain.  Je ne suis nullement misogyne (ce serait même plutôt le contraire). Ce que je viens de vous raconter là, c’est du « vécu », de « l’authentique » ! Si, si, Messieurs-Dames, je vous l’assure ! Et vous pouvez me croire sur parole.

Un jour, il y très longtemps – j’étais encore adolescent – on m’a dit que j’avais une « libido féminine » (comprenne qui pourra). Ça, c’est une (jeune) femme qui me l’a dit. Une autre fois (beaucoup plus récemment) on m’a dit : « tu as un cerveau aussi compliqué que celui d’une femme ». Ça, c’est un homme qui me l’a dit. Est-il misogyne, lui ? Je ne le crois pas.  Il aime les femmes tout autant que moi. Je conclus de tout cela qu’il y a en moi une part féminine. Et je l’assume.

Je devrais par conséquent être assez bien placé pour comprendre les femmes. Hé bien non, justement ! Je n’y comprends toujours rien, je dois l’avouer. Et je crois que je ne saurai jamais vraiment comment  elles « fonctionnent ». Ou plutôt certaines d’entre elles. Il ne faut pas généraliser ! (J’ai en effet connu quelques expériences ou relations beaucoup plus simples que celles que je viens de citer).

Il est est possible, alors, que je sois parfois (souvent ?) tombé sur des « tordues ». Ou bien, qu’effectivement, je sois un authentique imbécile !

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Famille (2)

Elle peut être un puissant appui. Elle peut être aussi un poids très lourd à porter. Et il faut parfois pouvoir ou savoir la supporter (dans tous les sens du terme, français et anglais).

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Faute

Nous avons la fâcheuse tendance, fréquemment et inconsciemment, à attribuer la responsabilité de nos fautes ou de nos erreurs aux autres. Alors que très souvent leur cause – leur origine –  réside en nous. Pour s’en rendre compte il nous faudrait effectuer une analyse objective de notre comportement. Or, la plupart du temps, nous évoluons dans la subjectivité.

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